Le second marché : définition


Le second marché s’agit d’un marché financier propre à la cotation des firmes de taille moyenne françaises. Ayant vu le jour en janvier 1983, il a pour principale mission de permettre aux PME et PMI d’accéder facilement sur le marché financier. Pour une entreprise, le second marché présente les avantages d’être moins chers. De plus, les cotations y sont plus faciles par rapport à celles du premier marché. Sur ce marché, les contraintes techniques sont moindres. Tel est également le cas pour les publications.

Caractéristiques du second marché

Le second marché est surtout caractérisé par le nombre de valeurs qui varie selon les évolutions du marché. En ce qui concerne les opérations, celles-ci se font au comptant. Le nombre de transactions, quant à lui, représente une moindre importance face à la cote officielle. Pour le second marché, il appartient au CBV ou Conseil des bourses de valeurs de déterminer la nécessité du maintien ou de la diffusion du titre sur ce même marché. A noter qu’après trois années d’ancienneté sur ce marché, une société a tout à fait le droit de recourir au transfert à la cote officielle.

Les conditions d’admission

En faisant référence au Marché Officiel, le second marché se démarque par le fait que les conditions d’admissions ne sont pas très strictes. Les entreprises n’ont pas besoin de respecter de nombreuses formalités. Ainsi, elles peuvent bénéficier de la réduction des coûts relatifs à l’introduction. Les sociétés qui souhaitent être parmi les acteurs de ce marché doivent faire des actions correspondant à 10 % de la totalité de leur capital. Parmi les conditions d’admissions s’insère aussi les deux ans de comptes certifiés. Par ailleurs, les entreprises qui s’intéressent au second marché bénéficient des obligations amoindries. En effet, il n’est pas nécessaire d’élaborer une note d’information approuvée par la Commission des Opérations en Bourse ou Cob.